Vous souhaitez expérimenter une manière de suivre le Christ aujourd'hui? Tout en gardant votre activité professionnelle ou estudiantine, venez partager notre vie de communauté. Les Ursulines présentent près de 400 ans de patrimoine religieux. Découvrez un véritable trésor. Les sœurs de Ste-Ursule sont en Afrique. Leur message annuel nous fait partager un quotidien peu monotone.

Exposition d'archives: "Nos soeurs aînées, une leçon de vie"

L’exposition temporaire de cette année offre la parole aux soeurs aînées, ces femmes consacrées âgées entre 80 et 101, qui ont traversé le XXe siècle avec ses horreurs et ses promesses, ses bouleversements et ses progrès. Elles ont accepté de témoigner de ce qui donne sens à leur vie, de partager leurs questions et leurs joies, d'exprimer comment elles voient la mort, la souffrance. Ces récits constituent la trame de l'exposition. Et le décor est celui de leurs chambres, placées en parallèle avec les chambres d'autrefois et les chambres de moines et de moniales. On peut ainsi faire connaissance d'un pan de l'histoire religieuse fribourgeoise.

Lisez l'article sur cath.ch : https://www.cath.ch/newsf/soeurs-ainees-vivantes-jusqua-fin-de-vie/

L’exposition permanente donne de découvrir le fondement et les origines du charisme des sœurs de Sainte-Ursule, une histoire mouvementée faite d’épreuves, de joies, de beauté, de travail et de don de soi. 

Bienvenue à notre exposition!


Quand?

L'exposition est ouverte tous les derniers samedis du mois de 14 h à 17 h, ou sur rendez-vous pour les groupes.

Le 20 mai 2017, l'exposition sera ouverte de 18 h à 24 h, en lien avec la Nuit des Musées.

Où?

Institut Ste-Ursule
Rue de Lausanne 92
1700 Fribourg

Plus d’informations?

026 347 10 70
E-mail


La caméra se promène dans les couloirs du couvent Sainte-Ursule, à la rencontre des sœurs aînées. Les voies off sont celles de collaboratrices laïques qui travaillent dans la maison. Un diaporama et une station audio permettent une approche différenciée de la vie des sœurs. Film réalisé par Maud Lebreton-Reinhard.
La brochure des sœurs aînées a été remise au pape François, qui a été très touché par ces pages de témoignages. Il a écrit une lettre personnelle d'encouragement et de remerciements, invitant la congrégation à poursuivre sa mission d'accueil des sœurs aînées, «mémoire historique et patrimoine précieux de notre congrégation».
Les sœurs âgées de 80 à 101 ans ont accepté de donner leur témoignage et de parler de ce qui est au cœur de leur existence donnée à Dieu au service de leurs frères et sœurs. Un livret avec leurs textes a été édité pour l’occasion.
Pour donner un décor aux témoignages des sœurs, deux chambres sont évoquées. Celle du XVIIe siècle, avec son mobilier d’époque, une table, une chaise, un chandelier, une petite armoire, un meuble à tiroirs, appelé layette, avec son crucifix et son sablier, et un coffre.
La chambre du XXe siècle est plus modeste: une layette et au-dessus une ébauche d’artiste de Yoki sur le thème de la Résurrection, une table, une chaise et une lampe, appelée quinquet, une armoire contenant deux robes de sœurs, l’ancienne et la nouvelle, datant de 1969.
Œuvre d’un ébéniste et sculpteur de talent, cette layette est contemporaine de l’église des ursulines (vers 1650) et antérieure au couvent actuel. Orné d’éléments décoratifs typiques, ce meuble était, grâce à l’agenouilloir en tiroir et au pupitre incliné le lieu de la prière en solitaire, face au Christ en croix ou à une autre image.
En vue de comparer le mobilier des chambres des ursulines avec celui des monastères, l’exposition présente une grande maquette d’une chambre de capucine de Montorge ainsi que deux petites maquettes, appelées images de profession, des cisterciennes de la Maigrauge. Des inventaires du mobilier d’une chambre de cistercien d’Hauterive, connus sous le nom de substances, sont exposés dans trois petites vitrines.
Tout au long de son parcours, le visiteur est appelé à lire les témoignages des sœurs aînées. Une vingtaine de textes jalonnent ainsi la salle d’exposition.
Sculptures
Extraits des annales des communautés, ces textes, placés au-dessus de la malle de voyage en osier, situent la vie des sœurs dans leur siècle. On peut y lire l’aide des ursulines aux réfugiés de la guerre d’Espagne en 1936, ou l’achat de la première TV à l’occasion de l’ouverture du Concile Vatican II en 1962, ou le premier vote des femmes à l’échelle cantonale à Neuchâtel en 1960, ou encore la chute des Tours jumelles à New York en 2001.
Expo permanente | Sculptures et tableaux • Groupe représentant la Trinité céleste (le Père, le Fils et le Saint-Esprit) et la Trinité terrestre (Jésus, Marie et Joseph, autrement dit la Sainte Famille ou le Retour d’Egypte), attribué à l'atelier Reyff, Fribourg, milieu du XVIIe siècle, bois sculpté et polychromé. A gauche St Charles Borromée, vers 1700, et à droite St François de Sales, également vers 1700, deux saints qui furent en relation avec les débuts de la congrégation.
Broderies du XVIIe siècle
Orfèvrerie religieuse
Expo permanente | Broderies du XVIIe siècle • Vêtements liturgiques confectionnés par les sœurs. Ces «travaux de couvent» étaient destinés aux célébrations liturgiques. La broderie de la chasuble représente l'arbre de Jessé et est l'œuvre des sœurs de Weck, von der Weid et de Reynold.
Expo permanente | Orfèvrerie religieuse • Calice en argent du XVIIe siècle avec relief de Sainte Ursule sur le pied, ostensoir en argent du XVIIe siècle avec pierreries et verroterie, ciboire en argent partiellement doré du XVIe siècle, chandeliers en bronze du XVIe siècle, service de burettes en argent du début du XIXe siècle.